Un succès encore cette exposition

Une fois encore, Stéphane Rey en parle tellement mieux que je ne pourrais le faire – j’extrais du son article dans « L’Echo » de nov. 1995

« ……. cela fait quinze ans que le peintre Auroch poursuit une quête que le conduit « en suivant le cours  de La Byrinthe » (cette rivière par lui inventée) à explorer le thème d’un trajet qui tourne autour du pot, s’approche du but, s’en éloigne avec remords mais bien vite et revient et, tout heureux découvre son aboutissement.

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…. il a imposé un symbole qui à force de persévérance prend excellente figure.

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Aujourd’hui, les émotions de l’artiste passent par la notion de lumière.  Elles peuvent être calmes, près du sommeil.  Ou crues, angoissées, venues de l’au-delà.  Les références ont disparu.  Auroch est arrivé, assure-t-il, - « peindre des formes qui se mordent ou qui se lèchent.  Des couleurs, tristes ou pétillantes.  Et, surtout, voulues en tant que telles…. »  Parti de forces d’expression incluses dans les couleurs elles-mêmes, l’artiste s’en va à la conquête de territoires inexplorés.  Il combat pour une peinture qui ne soit « ni post-quelque chose, ni néo quelque chose… »  Pour une peinture non figurative, allégorique, forte… où l’artiste puisse peindre en amitié avec le cosmos.  Voilà qui va encore nous compliquer la vie !  Pour amateurs très avertis et aventureux.

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